La balle de tennis usée devient la matière d'équipements d'exception. La performance, désormais, a une conscience.
Pas un slogan : un circuit complet, déjà bouclé. La balle usée redevient une matière noble, puis un équipement — qui retourne sur le court.
jouées chaque année — dont moins de 10 % recyclées. +17 M rien qu'en France.
Soit, en caoutchouc gâché chaque année —
Recycler une balle, ce n'est pas la broyer. C'est séparer proprement la feutrine du caoutchouc, puis en extraire une matière assez noble pour redevenir un équipement. Depuis que la balle de tennis existe, personne n'y était parvenu. Eux, si.
Isoler la feutrine du noyau caoutchouc — un procédé complexe, mené proprement.
Le réduire en poudre exploitable : une technologie maîtrisée par une poignée d'acteurs au monde.
Recomposer des mélanges performants à partir du caoutchouc recyclé. De la R&D continue.
Aucun surcoût « écolo » à payer. Une matière recyclée compétitive face au neuf — donc adoptable à grande échelle, avec des marges saines. C'est ce qui fait basculer la bonne intention en industrie.
Le modèle tourne, se vend et se mesure — pas un pilote de labo. Les chiffres clés, vérifiables.
de balles déjà collectées et traitées.
à confirmerclubs, tournois & fédérations partenaires.
à confirmerde chiffre d'affaires déjà réalisé.
du caoutchouc d'une balle revalorisé.
de CO₂ évité face à la matière vierge.
à confirmerau niveau du caoutchouc neuf. +4 cts, pas un surcoût écolo.
à confirmerde balles de tennis déjà collectées et transformées en équipements. La filière existe — et elle livre.
de balles de padel jetées : un sport qui explose, une matière identique, le même savoir-faire. On commence déjà à s'y implanter.
De la collecte à l'équipement fini : une filière française, traçable de bout en bout.
Offrez à vos joueurs un équipement né de vos propres balles. Une action éco-responsable concrète, à votre image.
Construire un partenariat